mardi 21 mars 2017

J'accuse Émile Zola de troubler notre vision de l'économie

Nous sommes maintenant plus nombreux à exercer un travail intangible plutôt que matériel.
Avec pour conséquence que temps de travail et production ne sont plus proportionnels, comme ils pouvaient l'être dans l’usine de Taylor ou la mine de Zola.
Aussi, Germinal ou les Temps Modernes de Chaplin ne peuvent fonder notre compréhension de l’économie de la connaissance.

Cette vidéo de la série "Le Projet Fait Rage" se penche sur ses mutations radicales.


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Compléments
Voir aussi une première version écrite de cette réflexion, avec un angle d'attaque légèrement différent décortiquant les couts aujourd'hui et dans les années 1950.

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LPFR Le Projet Fait Rage

mercredi 18 janvier 2017

L'achat de pneus un art délicat

De quelle manière prenons-nous nos décisions d’achat ?
Avec quels éléments implicites ou explicites ?
Sommes-nous toujours rationnels dans nos décisions ?
Le prix a-t-il de l’importance ?
A qui et à quoi accordons-nous confiance ?
Est-il possible tout savoir d’un produit ?
Quelles répercussions pour le client ? pour les entreprises ?
Cette vidéo de la série "Le Projet Fait Rage" décortique ces fondamentaux marketing depuis un exemple peu glamour.


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Plus de détails sur ce film

Compléments

Sur un sujet très proche, voir aussi l'épisode n°10 "Quelles questions poser pour définir un besoin client ?"

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LPFR Le Projet Fait Rage

dimanche 13 novembre 2016

Vidéos Le Projet Fait Rage

Je débute aujourd'hui de nouvelles chroniques - cette fois en vidéo - intitulées "Le Projet Fait Rage".

Ces petits films, publiés sur YouTube, traiteront d'innovation, de marketing et de développement de produits ou services.
Avec un parti-pris résolu : l'agilité, c'est à dire l'humain et l'imagination plutôt que les procédures préétablies !

Pour cette première livraison, un avant-goût du programme.



Références et compléments
LPFR Le Projet Fait Rage

mercredi 2 novembre 2016

Impressions marocaines

Marrakech, piscine d'un hôtel haut de gamme, dimanche après-midi.
Soleil légèrement voilé, 31°C. 




La ville si proche et si lointaine.

Clientèle internationale, européens, marocains, arabes du golfe, expatriés...

Personnel de service nombreux, à l'affût des sollicitations.

Mélange des langues, arabe, français, anglais, allemand...

Un couple arabe fume et sirote du rosé en écoutant la mythique Fairuz, libanaise chrétienne, chanter « Al Bint el Chalabiya » qui évoque un quartier branché de Bagdad à une époque révolue.
Je fredonne la chanson, le monsieur la connaît par cœur.

Une jeune fille enterre sa vie éponyme en compagnie de deux amies, tout aussi bronzées qu'elle.
Juive francophone, elle disserte, diadème en toc sur la tête, d'Israël et de rites religieux.
Puis la conversation bascule sur pilule contraceptive et stérilet.

Des émiratis Armani, arborant une barbe à la taille du meilleur aloi, éclusent bière sur bière.

Des gamins variés barbotent joyeusement.

Trois hommes à la mine sévère font une apparition, marcel blanc et serviette assortie nouée autour des reins.
Ils longent la piscine et font demi tour.

Deux blacks magnifiques, en vêtements moulants révélant leur anatomie sculpturale, parcourent le jardin puis bavardent en anglais avec les émiratis.
« Nice to meet you! ».

Deux jeunes femmes, huppées et voilées, boivent du thé, à quelques mètre de deux amoureux marocains testant, main dans la main, la production viticole locale.

Un peu en retrait, je termine, de conserve, mon Coca Light et cette chronique.

Cosmopolitement votre