jeudi 7 décembre 2017

innotelos | vitamines pour l'innovation

Je viens, avec Anne Munchenbach, de fonder innotelos | vitamines pour l'innovation.


innotelos - vitamines pour l'innovation

Cette entreprise propose des vitamines aux entreprises ou organisations qui innovent !
Vitamine A comme Agilité : orientation clients, auto-organisation & motivation des équipes de projet...
Vitamine S comme Stratégie : analyse de l’écosystème de l’entreprise, élaboration de chaînes de valeurs rentables, établissement de partenariats & collaborations...

Tous les détails & contacts sur le site web de innotelos

Didier Lebouc & Anne Munchenbach - innotelos

mercredi 10 mai 2017

Comment la calculatrice a pulvérisé la règle à calcul : histoire d'une innovation de rupture

Entre 1975 et 1980, alors que naissait Emmanuel Macron le nouveau président français, les règles à calcul ont été rayées de la carte par l'émergence des calculatrices électroniques.

L’histoire de cette rupture révèle 3 aspects essentiels de l’innovation, singulièrement qu’un développement réussi ne cible jamais les clients du produit qu’il veut mettre à mal.

Cette vidéo de la série "Le Projet Fait Rage" détaille cette révolution dans les méthodes de calcul.


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Voir aussi l'épisode n°10 qui relate les façons d'appréhender les besoins des clients


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LPFR Le Projet Fait Rage

samedi 29 avril 2017

3 raisons de voter Emmanuel Macron

Le premier tour de l'élection présidentielle française a eu le mérite de dégager - y compris au sens tunisien du terme - une alternative claire pour le second round.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen représentent deux visions opposées de notre société.
Ce choix est crucial et même dangereux, aussi mon suffrage ira, sans état d'âme, à Emmanuel Macron.
Voici pourquoi.



1) Marine Le Pen souhaite une économie fermée et administrée

Taxation, douane, contrôles en tous genres, possible sortie de l'euro et de l'Europe, planche à billets...
Bien que floues, les orientations économiques du Front National ont le mérite de la cohérence dans l'irréalisme.

Ces idées méconnaissent que l'économie est d'abord un circuit, que ce qui est dépensé quelque part a du être gagné ailleurs et vice-versa.
Par exemple, freiner les importations, c'est simultanément s'exposer à la pénalisation de nos exportations.

De surcroît, en 250 ans de révolutions industrielles et de capitalismes, il n'existe aucun exemple réussi et durable de pays raisonnablement développé ayant pratiqué les politiques économiques invoquées par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
Par contre, nombres de catastrophes ont été provoquées par ces méthodes, le Vénézuela étant la dernière en date.

2) Marine Le Pen propose des réponses simples

Quel que soit le sujet, l'héritière Le Pen formule des propositions lapidaires.
Se débarrasser des étrangers, surtout ceux du sud, des bureaucrates et des oligarques capitalistes suffirait à créer le jardin d'Eden sur notre belle terre de France.

Ce simplisme est inadapté à notre société actuelle que les sociologues qualifient d'horizontale.
Nous sommes plus autonomes que nos parents et nos grand-parents. Nous décidons, par nous-même, de nos vies, de nos envies, de nos façons d'être, de nos consommations, de nos métiers, de nos conjoints...
Les déterminismes familiaux, sociaux, religieux et politiques ont de moins en moins de prise sur nous.

De ce fait, notre monde est devenu singulièrement imbriqué.
Nous sommes tous désormais de petits décideurs.
Les sommets des pyramides politiques ou économiques ne parviennent plus à nous imposer leurs choix.
Atténuer les maux dont souffre notre pays exige une approche complexe.

3) Marine Le Pen aspire à moins de démocratie

En se présentant comme la candidate du peuple et en revendiquant un lien exclusif direct entre les français et le pouvoir qu'elle incarnerait, la dirigeante frontiste montre le peu cas qu'elle fait de la démocratie libérale.

Des centaines d'années ont été nécessaires, depuis la magna carta anglaise du 14ème siècle jusqu'à la déclaration universelle des droits de l'Homme en 1945, en passant par l'indépendance américaine et la révolution française, pour mettre au point par tâtonnements notre système démocratique.
Il repose non seulement sur un gouvernement désigné par une majorité de citoyens mais aussi par ce que les américains appellent les "checks & balances" (contrôles et équilibres), c'est à dire le respect des minorités, la séparation des pouvoirs et l'état de droit, à commencer par les droits fondamentaux.

Tout cette organisation subtile nous paraît naturelle et, comme nous y sommes habitués, nous y accordons aussi peu de valeur qu'à l'air que nous respirons.

Aussi, je recommande à tous les hésitants de s'entourer, pendant une minute, la tête d'un sac en plastique, afin d'expérimenter la différence entre l'air libre - même chargé de micro-particules - et l'asphyxie.

Bien qu'ayant effectué mon service militaire dans la Royale, je voterai résolument contre la Marine !




Républicainement votre

Post-scriptum 29 avril 2017 15H00
J'ai publié cette chronique aujourd'hui en fin de matinée alors que n'avais pas eu connaissance du piteux ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen.
Ce dernier épisode en date ne fait que rajouter à la confusion des esprits et des valeurs que j'essaie de combattre dans cette chronique.
Qu'un gaulliste auto-proclamé fraie avec un parti dont la filiation politique, historique et sociologique rejoint les pires ennemis de Charles de Gaulle, Vichy et l'OAS, devrait nous inciter encore plus à voter massivement contre cette imposture.

Références et compléments
En lien avec cette prise de position, je suggère quatre autres de mes chroniques
- Mes valeurs
- Tentative d'explication de la laïcité en France à mes amis hors de l'Hexagone
- Ma visite impromptue chez Charles de Gaulle
Seul, bras croisés, au milieu des saluts nazis

La photographie d'Emmanuel Macron discutant, sous l'oeil des officiers de sécurité et des caméras, avec Caroline Schreiber (candidate de la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon dans l'Isère) a été prise par mes soins le 14 avril 2017 devant le centre INRIA de Montbonnot, lors de la visite du candidat d'En Marche.
Ce blog reflétant mes points de vue personnels, il va sans dire que cette chronique et sa photo n'ont reçu l'aval ni de Caroline Schreiber, ni même d'Emmanuel Macron.

La citation de Raymond Aron "le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal mais entre le préférable et le détestable" et l'image associée ont été trouvées au hasard de Twitter.

mardi 21 mars 2017

J'accuse Émile Zola de troubler notre vision de l'économie

Nous sommes maintenant plus nombreux à exercer un travail intangible plutôt que matériel.
Avec pour conséquence que temps de travail et production ne sont plus proportionnels, comme ils pouvaient l'être dans l’usine de Taylor ou la mine de Zola.
Aussi, Germinal ou les Temps Modernes de Chaplin ne peuvent fonder notre compréhension de l’économie de la connaissance.

Cette vidéo de la série "Le Projet Fait Rage" se penche sur ses mutations radicales.


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Voir aussi une première version écrite de cette réflexion, avec un angle d'attaque légèrement différent décortiquant les couts aujourd'hui et dans les années 1950.

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LPFR Le Projet Fait Rage

mercredi 18 janvier 2017

L'achat de pneus un art délicat

De quelle manière prenons-nous nos décisions d’achat ?
Avec quels éléments implicites ou explicites ?
Sommes-nous toujours rationnels dans nos décisions ?
Le prix a-t-il de l’importance ?
A qui et à quoi accordons-nous confiance ?
Est-il possible tout savoir d’un produit ?
Quelles répercussions pour le client ? pour les entreprises ?
Cette vidéo de la série "Le Projet Fait Rage" décortique ces fondamentaux marketing depuis un exemple peu glamour.


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Sur un sujet très proche, voir aussi l'épisode n°10 "Quelles questions poser pour définir un besoin client ?"

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LPFR Le Projet Fait Rage